• Quai de Turenne, sur l'ancienne Île Feydeau, si les immeubles s'agglutinent de guingois, aux frontons des fenêtres, les macarons ont fières allures. Car chacune des façades des immeubles du XVIIIème siècle donnent à voir ces figures sculptées que l'on appelle ici "Masques et Macarons".

    Au numéro 10, c'est toute une troupe de figures allégoriques qui pointent aux sommets des impostes en plein cintre. Les placer tête-bêche sur l'image donnent l'illusion de fenêtres circulaires qui sont comme des manèges pour ces masques ou ces macarons … et qui finiraient par vous donner le tournis !


    votre commentaire

  • Vert fluo, jaune fluo, rose fluo … le fluorescent se décline en plusieurs couleurs.

    A Nantes on a résolument choisi le jaune fluo pour marquer l'attention des cyclistes.

    Survestes et divers éléments des pistes cyclables affichent cette couleur très voyante.

    Et, si le vélo est à la mode sur la métropole nantaise, c'est donc le jaune qui sera sa couleur.

    Mais le jaune n'est-il pas déjà la couleur favorite des Nantais ? "Allez les jaunes", … "allez les Canaris"


    votre commentaire

  • Rue de Coulmiers, La Case Bourbon est censée vous emmener, comme son nom l’indique, aux confins de l’Océan Indien, à l’île de la Réunion.

    Mais le peintre qui a apposé le nom du restaurant sur la vitre de la devanture avait-il abusé du rhum local pour faire cette grossière faute d'orthographe ? A moins qu'il ait vidé une bouteille de bourbon, pour finalement écrire:  "BOUBON" ... hic !


    votre commentaire

  • Le petit beurre nantais serait-il un symbole vieillissant ? On peut le croire quand on voit comment  il est maintenant traité sur le bâtiment LU de la rue de Crucy, occupé désormais par "Le Voyage à Nantes".

    L'Agence Block-architectes, chargé de la reconfiguration de ce bâtiment s'est cru autorisé à lui enlever ses couleurs originelles pour le revêtir de … grisaille.
    Pourtant, changer le code couleur du biscuit LU, aurait valu un licenciement immédiat pour le directeur artistique de n'importe quelle agence de pub !

    Alors que jusqu'ici, tout avait été fait pour garder la mémoire de ce secteur industriel au passé si riche... avec ce "peinturlurage" on se moque du patrimoine nantais.
    Mais pour accueillir ici des occupants aussi prestigieux, il fallait un cadre branché, décalé … et pour cela on a choisi de "barbouiller" tout le bâtiment LU d'un gris sale…

    « L'ensemble des transformations et ajouts portent la marque d'un traitement esthétique particulier marquant une troisième "strate architecturale" », assure doctement le cabinet d’architectes Block. Et il continue en affirmant : " la réhabilitation des façades a pour but de neutraliser les signes existants".
    Eh oui, le biscuit Lu, mondialement connu, est donc neutralisé, rayé de la carte … Nantes en a donc si honte que cela ?

    Au final, le résultat est d'une tristesse, c'est glacial et…  ça a coûté plus d'un million d’euros au contribuable nantais.

     

    >> Le projet de l'Agence Block-architectes.

     

     


    votre commentaire

  • Sur le cours des 50 otages, cette boutique attire mon attention : "Le Paradis de Damas".

    La capitale syrienne serait donc un "éden" pour ses résidents ?

    Etonnant, quand l'on sait qu'à quelques 3 000 kilomètres de là, le conflit qui a débuté en mars 2011 a fait plus de 162 000 morts et neuf millions de réfugiés et de déplacés, soit près de la moitié de la population syrienne !!!

    Ce paradis n'est rien moins qu'un enfer …

     

     


    1 commentaire