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    Fête de la St Patrick et de la Bretagne.

     

    Hier, à la Cité des Congrès c'était la fête de la St Patrick et de la Bretagne. Le bagad de Lann-Bihoué débute le concert "pied au plancher" et crache un maximum de décibels … peut-être même un peu trop dans une enceinte fermée.

    En seconde partie, la troupe des Celtic Dances assure le show avec ses danses et sa musique traditionnelles irlandaises. Grâce des pas et bruits rythmés des claquettes sont bien sûr au rendez-vous.

    Mais le moment d'émotion de la soirée, c'est Alan Stivell, l'icône de la musique bretonne qui nous l'apportera avec sa chanson sur le roi celte Brian Boru qui vers l'an mil, en Irlande, fit revenir la paix en Ulster et la maintint pendant plus de 50 ans. Des paroles à forte résonnance en ces temps troublés que connaissent Paris et Bruxelles ….


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    La Folle Journée 2016.

    Le Grand Orchestre de l'Oural dirigé par Dmitri Liss.

     

    Pour sa 22ème édition "La Folle Journée" explore cette année le thème de la Nature, celle-ci n’ayant cessé d’inspirer les musiciens à travers les âges. Il y avait donc un vaste choix d'œuvres à découvrir ou redécouvrir à la Cité des Congrès. Bien sûr quand un mélomane dit Nature, il pense tout de suite aux Quatre Saisons de Vivaldi ou à la Symphonie Pastorale de Beethoven. Mais pour ma part, la Nature s'est manifestée à travers le "Cygne" avec le concert donné par l'Orchestre Philharmonique de l'Oural dirigé par le virevoltant Dmitri Liss et produisant "Le Lac des Cygnes" de Tchaïkovsky" et "Le Cygne de Tuonela" du musicien finlandais Jean Sibelius.

    Dans la grande Hall, là où le spectacle est permanent, j'ai particulièrement apprécié les "Maîtres Tambours du Burundi", un show haut en couleurs.

    Décidemment, le succès de cette folle manifestation nantaise ne se dément pas …

     

    >> Les Maîtres Tambours du Burundi.


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  • Voiles, cordes, filets, parasols…

    L’impression est immédiate et grandiose. En entrant dans la chapelle de l’Oratoire (Annexe du musée des Beaux-Arts de Nantes, toujours en cours d'extension !),  le regard du spectateur monte vers le ciel, suivant une longue bande de tissu coloré, puis retombe par terre et longe un filet de pêche posé là. Et finalement, votre regard s’ouvre pleinement pour contempler le très bel espace de la chapelle sans mur ni cimaise, entièrement consacré à l’artiste.  

    Claude Viallat né en 1936 à Nîmes, a fait partie des fondateurs du groupe Supports/Surfaces en 1969.
    Il présente aujourd'hui à Nantes  "Voiles, cordes, filets, parasols…", envahissant l’espace d’objets détournés et recouverts de motifs peints.

     

    >> A voir jusqu'au 17 mai 2015.

     


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  • L'ensemble vocal de Lausanne: requiem de Fauré opus 48.

    Pour ne pas lasser, la Folle Journée se doit de renouveler son répertoire en choisissant un thème différent chaque année. Cette 19e édition a cette fois donné la place aux liens qui unissent musiques française et espagnole de 1850 à nos jours.

    Quel plaisir d'entendre la fraîcheur du Concerto d'Aranjuez pour guitare et orchestre, avec le soliste Juan Manuel Cañizares, puis d'écouter la fascination d'un Chabrier pour la péninsule Ibérique et celle d'Albéniz pour l'Hexagone. Sans oublier, bien sûr, la Carmen de Bizet et le Boléro de Ravel, qui bien évidemment étaient au rendez-vous de la cité nantaise.

    Mon coup de cœur restera toutefois le Requiem de Fauré, extraordinaire, par l'Orchestre symphonique de Varsovie et l'Ensemble vocale de Lausanne, sous la direction de Michel Corboz, dont l'enthousiasme nous soulève tous les ans.

    René Martin, directeur artistique de la Folle journée a déjà annoncé le thème de l'édition 2014 (20ème anniversaire): la musique américaine du début du XXe siècle à nos jours ... encore un beau programme en perspective.


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  • Hier soir au Grand T, on jouait "Sans objet", une pièce pour un robot et deux interprètes. Et la vedette de ce "pas de trois" inédit et incongru est bel et bien le robot industriel, évoluant à la même vitesse que celle de ses partenaires.

    Parce que j'ai longtemps travaillé dans la construction automobile, j'ai tout de suite reconnu l'artiste. Son nom est :" Kuka kr150". Un robot industriel, 6 axes, de 150 kg de charge utile et pouvant évoluer dans une zone de travail d'un rayon de 3 mètres. En coulisse, bien planquée, il y a son armoire de contrôle: une  KRC2, sans doute. Car le cerveau de notre artiste n'est pas sur scène !

    Le propos d'Aurélien Bory, l'auteur et metteur en scène de "Sans objet", aurait pu se limiter à quelques acrobaties esthétiques autour du thème "cliché" de l'homme et du robot.
    Mais "Sans objet" va beaucoup plus loin, de rebondissements en surprises, le spectacle croise l'art et la mécanique, le rêve et la technique … en faisant endosser aux deux acrobates - Olivier Alenda et Pierre Cartonnet - le statut d'homme-objet, d'ouvrier d'un autre monde, de mutant mi-chair, mi-métal.

    Avec ses deux acteurs et son robot piloté en "live" par le programmeur Tristan Baudoin, Bory signe une pièce optimiste où le geste humain universel est associé au merveilleux d'un automate de l'ère robotique.



    >> Voir "Sans objet" d'Aurélien Bory sur YouTube

    >> Le robot:" Kuka kr150" dans son environnement industriel.



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